CEISME

Sorbonne Nouvelle Paris III

Centre d'Etudes sur les Images et les Sons Médiatiques

 
 
 

Philippe LAVAT

Docteur en Sciences de l'Information et de la Communication

Enseignements
Histoire et analyse des médias
Sémiologie de l'audiovisuel et de la télévision

Diplômes
Doctorat en Sciences de l’Information et de la Communication, Paris III-Sorbonne Nouvelle (soutenue en novembre 2008) : "Musiques et direct télévisuel : 1958-1963", sous la direction de M. le Professeur François Jost, Mention Très Honorable.

Recherche
Musique en télévision, rapports musique/image
Représentations du Siècle des Lumières à la télévision
Adaptations littéraires en TV
Création télévisuelle
Industries Culturelles et Création Artistique, Autoproduction

Responsabilités administratives

Assistant de recherche vacataire dans le cadre du programme ANR « Qu’est-ce que la création télévisuelle ? » (ANR 08-CREA-027-01) ; membre au sein du CEISME du groupe Lumières et Télévision (groupe de réflexion dédié aux représentations du Siècle des Lumières à la télévision).

Membre du comité scientifique et du comité d’organisation du colloque international « Qu’est-ce qu’une télévision de qualité ? » organisé par le CEISME, Paris, Institut du Monde Anglophone, 12-14 septembre 2012.

Membre du comité scientifique et du comité d’organisation de la Journée d’étude « Fiction policière historique et série télévisée : Nicolas Le Floch, un "expert" au temps des Lumières… » organisée conjointement par le CEISME (Paris 3), TELEM (Bordeaux 3) et l’équipe Culture et Communication du centre Norbert Elias de l’Université d’Avignon (UMR 8562), Paris, Maison de la Recherche de la Sorbonne Nouvelle, 22 mars 2013.

 

Publications

 

 

 

 

 

 

« Les Simpson : qualité du programme, qualité de la programmation », Pour une télévision de qualité, François Jost (éd.), INA éditions, coll. Médias essais, 2014.

Dès qu’il s’agit de la relation entre la télévision et son public, on parle d’audience, comme si la quantification de la consommation des programmes était la seule unité de mesure de cette relation. Pourtant chacun souhaite d’abord une télévision de qualité. Mais comment la définir ? En fonction de genres, dont certains seraient nobles et d’autres pas ? En fonction de la programmation, clé de voûte d’une télévision exigeante ? Ou, même, en fonction des chaînes ?
Ce livre ne prétend pas apporter une réponse définitive, mais son mérite est de livrer tant aux téléspectateurs qu’aux professionnels les termes du débat. Face aux définitions qu’adoptent plus ou moins ouvertement les chaînes, les chercheurs et les universitaires mettent ici en lumière la pluralité des enjeux et des approches. Ils démontrent que la qualité ne s’identifie pas à cette conception sensiblement démagogique que serait la seule satisfaction du public et proposent quelques voies pour une télévision de qualité.
Ces textes sont issus du colloque international « Qu’est-ce qu’une télévision de qualité ? », qui s’est déroulé du 12 au 14 septembre 2012 à la Sorbonne Nouvelle-Paris 3, avec le soutien de l’Agence Nationale de la Recherche, du Labex Industrie culturelle et création artistique et de l’Ina.

Prix public : 20 €.

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« "Un air de flûte égrenait ses trilles dans le lointain de la demeure…" Les usages de l’élément musical dans la série Nicolas Le Floch », Nicolas Le Floch, un « expert » au temps des Lumières, G. Landié, B. Papin, A. Sebbah (éds.), INA/L’Harmattan, coll. Les Médias en Actes, 2014.

Adaptée des romans de Jean-François Parot, la série Nicolas Le Floch située au XVIIIe siècle, n’en propose pas moins une vision policière teintée de procédés relevant des techniques scientifiques d’investigation telles que celles popularisées par la série américaine CSI. A partir d’une identification des topoï du récit scientifique policier, il s’agira de voir quelles stratégies ceux-ci révèlent.


URL :http://www.univ-paris3.fr/journee-d-etudes-fiction-policiere-historique-et-serie-televisee-nicolas-le-floch-un-expert-au-temps-des-lumieres--210095.kjsp

 

 

« Les stratégies de la distinction télévisuelle au fil du temps : 60 ans d’adaptations littéraires à la télévision (1950-2010) », avec Bernard Papin, Télévision n°3, CNRS éditions, 2012.

On réduit souvent la création télévisuelle au fait de mettre à l’antenne de nouveaux programmes. Mais qu’en est-il de la volonté d’expérimenter de nouvelles écritures ? Pour répondre à cette question, les auteurs de ce numéro de Télévision ont enquêté dans le passé, en France et à l’étranger. Il en ressort que la création à la télévision est bien souvent considérée comme une activité au service du patrimoine littéraire ou théâtral plutôt que comme un art à part entière, producteur d’oeuvres proprement télévisuelles. Cela n’a pas toujours été le cas. Hier, la télévision française possédait un Service de recherche et réservait des créneaux horaires à la diffusion de programmes expérimentaux et aux inventeurs de dispositifs. Aujourd’hui, de tels espaces ont disparu. Ne serait-il pas temps de les remettre à l’ordre du jour ?

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« L’apparition du jazz en télévision », Jean d’Arcy : pensée et stratégies d’un père fondateur, S. Pierre (éd.), INA/L’Harmattan, coll. Les Médias en Actes, 2012.

Jean d'Arcy est l'un des pères fondateurs de la télévision française des années 1950, à l'origine de l'Eurovision et du concept du droit à la communication. Interrogeant ses représentations de la télévision, ces actes visent à une lecture de son "oeuvre" par la communauté scientifique pour mettre au jour les théories exposées, les modèles développés, les paradigmes utilisés et les perspectives envisagées. Au delà de ces aspects, il s'agit aussi de comprendre comment s'est construit l'espace audiovisuel français, voir européen. Ceci en tentant de mettre au jour tant les logiques sociales que les stratégies et tactiques au fondement de celui-ci et, par ce biais, de retracer la nature des alliances entre télévision, culture populaire et Europe.

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« Musique classique et télévision dans la première moitié des années 50 : vers une institutionnalisation ? », Télévision : le moment expérimental, G. Delavaud et D. Maréchal (éds.), Rennes, INA/Apogée, coll. Médias, 2011.

Les études réunies dans le présent volume visent un double objectif : d'une part, éclairer une période de l'histoire de la télévision encore mal connue, d'autre part, donner un aperçu des recherches actuelles sur la télévision ainsi que de la diversité des approches pratiquées. II ne s'agit pas d'un ouvrage de synthèse, mais, conformément à l'esprit du colloque dont il est le prolongement, d'un ensemble de contributions originales qui, pour la plupart, apportent des vues inédites. Les recherches sur la télévision ont pendant longtemps porté principalement sur les différentes phases de son développement depuis son avènement au milieu du siècle dernier. Récemment, des chercheurs se sont intéressés à la préhistoire de la télévision. C'est à un autre moment de l'histoire du média que cet ouvrage est consacré : à sa phase de gestation et d'émergence dans les années 1930 et 1940, ainsi qu'à celle de son premier essor à partir de la fin des années 1940 et au cours des années 1950. Par moment expérimental, on entend la période, variable selon les pays, qui va de la conception et de la diffusion de programmes proprement expérimentaux, jusqu'à la reconnaissance d'une légitimité institutionnelle se traduisant par une première stabilisation de l'offre de programmes, du mode de programmation, du public, de la fonction critique.

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« Recherche d’inspiration nominaliste autour de Voltaire », Ouvrage collectif Images du Siècle des Lumières à la télévision, Éditions INA/De Boeck, collection Médias-Recherches), 2010.

Comme média de masse, la télévision est l’un des vecteurs privilégiés des imaginaires. Quand la fiction télévisuelle s’empare du Siècle des Lumières, quelles représentations des savoirs, croyances et valeurs de l’époque de Voltaire et de l’Encyclopédie nous propose-t-elle ?
 
Cet ouvrage s’interroge sur la médiation par l’image télévisuelle d’une période de notre histoire qui, plus que toute autre peut-être, s’inscrit fortement dans la conscience collective nationale. Depuis plus de 50 ans, les dramatiques, les téléfilms historiques, les docufictions, les feuilletons et les séries de la télévision française invitent le téléspectateur dans les salons et les alcôves du siècle de la philosophie et du plaisir. L’important n’est pas tant de vérifier si ces représentations sont historiquement justes que de s’interroger sur la manière singulière dont se met en place une culture commune.
 
Les auteurs de cet ouvrage mobilisent ici les ressources des sciences de l’information et de la communication, de l’histoire, de la sociologie et des études littéraires qu’ils mettent au service d’une commune volonté de décrypter ce qui, dans les images que nous nous forgeons du passé, nous permet de mieux vivre ensemble.

Table des matières
Librairie DECITRE / DIALOGUES
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