CEISME

Sorbonne Nouvelle Paris III

Centre d'Etudes sur les Images et les Sons Médiatiques

 
 

Bernard PAPIN

Maître de conférences
Sciences de l'information et de la communication
Université Paris Sud 11 
Chargé de cours Paris III Sorbonne Nouvelle

Enseignements
Communication
Histoire des formes télévisuelles

Diplômes
Doctorat en Littérature française (soutenue en 1983) : "Sens et fonction de l'utopie tahitienne dans l'œuvre politique de Diderot", Université de la Sorbonne-Nouvelle Paris 3.

Recherche

Responsable au sein du CEISME d’un groupe de réflexion sur la fiction historique (au cinéma et à la télévision) en collaboration avec des chercheurs des laboratoires ISOR (Paris I) et CREM (université de Lorraine).

Sémiologie et histoire de l'audiovisuel, anthropologie culturelle.

La fiction télévisuelle : genres et promesses du fictif ; télévision et politiques culturelles ; l’adaptation littéraire à la télévision ; le genre historique…

Le représentable télévisuel – censure, contrôle et régulation des images télévisuelles, catégories du représentable – des années 60 à nos jours.

Responsable au sein du CEISME du groupe " Lumières et télévision " (en collaboration avec TELEM, Bordeaux 3 et le Centre Norbert Elias, université d’Avignon) qui s'intéresse plus spécifiquement aux représentations du Siècle des Lumières à la télévision et au cinéma, de 1950 à nos jours : adaptations, téléfilms historiques, portraits d'écrivain, …

Responsabilités administratives

Chef du département GMP de l'IUT de Cachan-université Paris Sud (2013-2016).
Responsable de la communication du département GMP de l'IUT de Cachan-université Paris Sud 11 (1999-2013).
Organisateur du Forum entreprises de l'IUT de Cachan (2010-2013).

 

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PUBLICATIONS
Livres

Nicolas Le Floch, un « expert » au temps des Lumières, dir. Geneviève Landié, Bernard Papin et Alain Sebbah, L’Harmattan-INA. Collection « Les médias en actes », 2014, 300 pages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Construction d’une culture commune par la fiction », « La part de l’ombre ou la télévision dans le baquet de Mesmer » (p.57-71), « Le libertinage en série : la Série rose et la littérature licencieuse du XVIIIe siècle » (p. 123-135), Images du siècle des Lumières. Construction d'une culture commune par la fiction.. Dir., de boeck-INA, coll. Medias recherche, 2010, 208 pages.

Comme média de masse, la télévision est l’un des vecteurs privilégiés des imaginaires. Quand la fiction télévisuelle s’empare du Siècle des Lumières, quelles représentations des savoirs, croyances et valeurs de l’époque de Voltaire et de l’Encyclopédie nous propose-t-elle ?
 
Cet ouvrage s’interroge sur la médiation par l’image télévisuelle d’une période de notre histoire qui, plus que toute autre peut-être, s’inscrit fortement dans la conscience collective nationale. Depuis plus de 50 ans, les dramatiques, les téléfilms historiques, les docufictions, les feuilletons et les séries de la télévision française invitent le téléspectateur dans les salons et les alcôves du siècle de la philosophie et du plaisir. L’important n’est pas tant de vérifier si ces représentations sont historiquement justes que de s’interroger sur la manière singulière dont se met en place une culture commune.
 
Les auteurs de cet ouvrage mobilisent ici les ressources des sciences de l’information et de la communication, de l’histoire, de la sociologie et des études littéraires qu’ils mettent au service d’une commune volonté de décrypter ce qui, dans les images que nous nous forgeons du passé, nous permet de mieux vivre ensemble.

Table des matières
Librairie DECITRE / DIALOGUES
SUDOC

L'invention du carré blanc : images convenables, images inconvenantes sur le petit écran des années 60, L'Harmattan, coll. de visu, mars 2006, 100 pages.

Un soir de janvier 1961, sur la chaîne unique de la télévision française, une femme nue s'offre fugitivement au regard des téléspectateurs médusés. Pour protéger à l'avenir les plus jeunes et les plus fragiles, la Radio Télévision Française invente le carré blanc. En quoi ces images étaient-elles dangereuses au point de justifier la mise en place d'un tel dispositif ? Au nom de quel code de la décence le censeur a-t-il cru bon d'intervenir ? Quelles sont les catégories du représentable, en matière de violence et de sexe?

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Sens et fonction de l'utopie tahitienne dans l'œuvre politique de Diderot, Oxford, The Voltaire Foundation, SVEC, n°251, 1988, 174 pages.

Documentation critique
Librairie Amazon

Articles  dans  ouvrages  collectifs

 

 

« Une semaine ordinaire de régulation et de contrôle des images télévisuelles… », 1967 au petit écran. Une semaine ordinaire de télévision, dir. M. Tsikounas et E. Cohen, INA et PUR, collection « Histoire », 2014, pp. 101-112.

Cet ouvrage restitue les programmes d’une semaine « ordinaire » de programmes sur les deux chaînes de l’ORTF entre le 23 et le 30 septembre 1967. L’étude, menée par une équipe interdisciplinaire de chercheurs, en collaboration avec l’Institut national de l’audiovisuel, s’appuie sur des archives audiovisuelles de la télévision conservées par l’Inathèque et consultables sur le site Ina.fr, mais aussi sur la documentation écrite qui s’y rapporte (magazines de programmes, courriers de téléspectateurs, conseils et comités de programmes). Elle analyse les programmes télévisés, les conditions de leur production et celles de leur réception.

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« Entretien avec Jean-Christophe Averty », texte de présentation de l’auteur, La télévision et les arts, Soixante années de production, dir. R. Hamery, PUR, 2014, pp. 35-36 (texte déjà publié dans Télévision, n° 2, 2011, pp. 136-138).

On aurait pu supposer que la double vocation de la télévision, tout à la fois outil de diffusion au service de l'information, de la culture et du divertissement, et moyen de création central dans le paysage audiovisuel depuis les années 1930, la disposait à entretenir des liens privilégiés avec les arts, dans leur pluralité. Or, la réalité du phénomène télévisé est bien différente. Non seulement la télévision réserve peu de place aux arts dans les grilles de ses programmes, mais elle-même exploite et développe peu ses ressources créatives. Et puisqu'elle se tient à la marge de la sphère culturelle "légitime", rares sont les discours qui s'attachent à l'étude qualitative de la production télévisuelle qui est principalement abordée sous les angles sociologiques et historiques. Pourtant, ce constat général mérite d'être nuancé dès lors que le regard se porte précisément sur certaines réalisations, notamment les émissions consacrées aux arts, qui ont été et sont encore, à leur meilleur, des ferments privilégiés d'une réflexion sur les spécificités de la création télévisuelle et d'une pensée sur le rôle du média dans la transmission d'une certaine conception de l'art et de la culture. Nous avons donc choisi dans cet ouvrage de donner la parole à des auteurs et producteurs de films et émissions consacrés aux arts au cours de treize entretiens qui sont l'occasion d'aborder tant les aspects esthétiques des programmes, retenus justement pour la qualité et l'originalité de leur approche, que les aspects concrets de leurs moyens de production et de diffusion qui nous renseignent "de l'intérieur" sur les politiques de programmation des grandes chaînes et sur les ambitions de leurs concepteurs. Cet ouvrage est composé des entretiens de Jean-Christophe Averty, Philippe Collin, Jean-Marie Drot, Thierry Carrel, Alain Jaubert, Jean-Michel Meurice, Paul Ouazan, Dominique Païni, Dominique Rabourdin, Daniel Soutif, Claude Ventura, Carlos Vilardebo, Terry Wehn-Damisch.

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« Un Médecin des Lumières », Les Histoires de René Allio, dir. S. Lindeperg, M. Tsikounas et M. Vappereau, PUR, 2013, pp. 165-168.

René Allio, né à Marseille en 1924, choisit d'abord la voie de la peinture. Décorateur et scénographe, il fut, aux côtés de Roger Planchon, l'homme de la décentralisation théâtrale, introduisant l'art dramatique en région comme en banlieue. Mais c'est avec le cinéma qu'il trouva son plein accomplissement. Après le succès de La Vieille Dame indigne (1964), René Allio poursuivit son parcours de réalisateur. Attentif aux voix du passé, il alterna des films dont le sujet s'enracinait dans l'histoire - Les Camisards (1970), Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère (1974) - et des films hybrides, insaisissables, à la confluence des mémoires individuelles et collective dont témoigne subtilement L'Heure exquise (1981). René Allio, qui avait fondé en 1979 un éphémère Centre Méditerranéen de Création Cinématographique, sut donner corps à ses utopies dans une oeuvre protéiforme, foisonnante, engagée. Pour la première fois, un livre retrace toutes les histoires de René Allio. Des documents largement inédits sont présentés par des chercheurs de divers horizons. Des photographies, affiches, tableaux se mêlent aux textes de l'artiste, aux notices sur ses réalisations et aux témoignages de ses partenaires et proches collaborateurs. A travers les multiples facettes du créateur, l'ouvrage dévoile un itinéraire esthétique, politique et intellectuel d'une grande exigence.

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« La part de l’ombre ou la télévision dans le baquet de Mesmer », in Images du Siècle des Lumières à la télévision. Construction d’une culture commune par la fiction. De boeck INA, coll. Medias recherche, 2010, dir. B. Papin, pp. 57-71.

« Le libertinage en série : la Série rose et la littérature licencieuse du XVIIIe siècle », in Images du Siècle des Lumières à la télévision. Construction d’une culture commune par la fiction. de boeck INA, coll. Medias recherche, 2010, dir. B. Papin, pp. 123-135.

Comme média de masse, la télévision est l’un des vecteurs privilégiés des imaginaires. Quand la fiction télévisuelle s’empare du Siècle des Lumières, quelles représentations des savoirs, croyances et valeurs de l’époque de Voltaire et de l’Encyclopédie nous propose-t-elle ? Cet ouvrage s’interroge sur la médiation par l’image télévisuelle d’une période de notre histoire qui, plus que toute autre peut-être, s’inscrit fortement dans la conscience collective nationale. Depuis plus de 50 ans, les dramatiques, les téléfilms historiques, les docufictions, les feuilletons et les séries de la télévision française invitent le téléspectateur dans les salons et les alcôves du siècle de la philosophie et du plaisir. L’important n’est pas tant de vérifier si ces représentations sont historiquement justes que de s’interroger sur la manière singulière dont se met en place une culture commune. Les auteurs de cet ouvrage mobilisent ici les ressources des sciences de l’information et de la communication, de l’histoire, de la sociologie et des études littéraires qu’ils mettent au service d’une commune volonté de décrypter ce qui, dans les images que nous nous forgeons du passé, nous permet de mieux vivre ensemble.

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 « La  télévision à l'épreuve de la révolution sexuelle », in Années 70 : la télévision en jeu, dir. F. Jost, éditions du CNRS, 2005, pp. 151-166.

Coincée entre la " télévision des maîtres d'école " et la télévision commerciale, la télévision des années 70 a bénéficié de peu d'intérêt de la part des chercheurs. Pourtant cette décennie est le théâtre de nombreuses transformations : la création d'une nouvelle chaîne, fondée sur l'idée de régionalisation, l'introduction de la publicité de marque, l'éclatement de l'ORTF. Si chacun de ces événements a parfois retenu l'intérêt des historiens, on s'est peu préoccupé de leurs incidences sur les programmes et la programmation. Ces nouvelles chaînes qui accèdent à leur autonomie sont traversées par deux forces antagoniques : l'une, qui relève encore de l'enthousiasme d'hommes de télévision cherchant à doter ce média de toutes ses possibilités expressives, à mettre la télévision en jeu par l'invention de toutes sortes de dispositifs d'émissions ; l'autre, qu'incarnent ceux qui ont compris que la logique économique de la concurrence imposait de penser les programmes dans une grille, et qui utiliseront les divertissements pour coller à la temporalité du spectateur. Cette relation au temps est peut-être la mutation la plus profonde qui s'accomplit alors devant les téléspectateurs des seventies : de la valorisation intemporelle du patrimoine, qui guidait la télévision des années 60, on passe à l'ère de l'information culturelle, bientôt à celle de la promotion. De plus en plus ancrée dans l'actualité, la télévision abandonne peu à peu tout ce qui pouvait encore appartenir à l'aléa de l'expérimentation pour se conformer à des formats internationaux dictés par les industries culturelles.

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Articles  dans  revues  nationales  à  comité  de  lecture

 

 « Les Raisins verts : le « "surréalisme attardé" de Jean-Chritophe Averty », Télévision, Stars de télévision, n° 6, 2015, p. 143-156.


Ce dossier de Télévision, qui réunit des contributions d’historiens et de sociologues, analyse la complexité et les spécificités du phénomène de starification par la télévision. Comment une « étoile » peut-elle briller, exprimer la démesure du « monstre sacré » sur un meuble de salon, une tablette ou un téléphone portable ? C’est en retraçant les carrières et la construction du parcours des « vedettes », en étudiant leurs relations aux autres professionnels et leurs tentatives pour sortir de l’univers télévisuel, que se dessine, à travers des destins singuliers, ce qui fait la particularité des stars de télévision.

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 « Nicolas Le Floch, un bon produit à l’export ? Réflexions sur la diffusion et la réception internationales d’une série historique (très) française… », Cinéma & Cie, vol XII, n°19, Fall 2012, pp. 15-24.

 

 

 

« Les stratégies de la distinction télévisuelle au fil des temps : 60 ans d’adaptations littéraires à la télévision (1950-2010) », en collaboration avec Philippe Lavat, Télévision, n°3, 2012, pp. 31-51.

On réduit souvent la création télévisuelle au fait de mettre à l’antenne de nouveaux programmes. Mais qu’en est-il de la volonté d’expérimenter de nouvelles écritures ? Pour répondre à cette question, les auteurs de ce numéro de Télévision ont enquêté dans le passé, en France et à l’étranger. Il en ressort que la création à la télévision est bien souvent considérée comme une activité au service du patrimoine littéraire ou théâtral plutôt que comme un art à part entière, producteur d’oeuvres proprement télévisuelles. Cela n’a pas toujours été le cas. Hier, la télévision française possédait un Service de recherche et réservait des créneaux horaires à la diffusion de programmes expérimentaux et aux inventeurs de dispositifs. Aujourd’hui, de tels espaces ont disparu. Ne serait-il pas temps de les remettre à l’ordre du jour ?

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« Entretien avec Jean-Christophe Averty », texte de présentation de l’auteur, Télévision, n°2, 2011, pp. 136-138.

Les chaînes de service public ont désormais l'obligation de diffuser quotidiennement sur leurs antennes un "programme culturel". Mais aucune discussion de fond n'a abordé dans l'espace public ce qu'il fallait entendre par "culture", s'agissant de la télévision. Ce numéro de "Télévision" entend donc lancer un débat qui n'a pas eu lieu. Non pas en se demandant si la culture à la télévision est possible, mais en s'interrogeant sur l'idée qu'elle se fait de la culture. Loin d'être intemporelle et universelle, cette conception a en effet varié durant l'histoire de la télévision française et elle diffère aujourd'hui selon les pays. Pour dresser un premier bilan de cette diversité, "Télévision" réunit aussi bien des recherches de chercheurs français et étrangers que des témoignages professionnels. Cette livraison donne longuement la parole à celui qui a contribué, plus que tout autre, à faire de la télévision un art, Jean-Christophe Averty.

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« Le Tribunal de l’impossible (1967-1974) : quand la télévision se faisait juge d’instruction… », Cahiers  du  CIRCAV, « Télévision et justice », n°23, 2010, pp. 31-45.

Ce vingt et unième numéro de la revue CIRCAV a pour objectif d'explorer les relations entre deux institutions majeures : la justice et la télévision. Comment se construisent ces relations ? Que nous apprennent-elles de la justice, de la télévision et plus généralement de la société ? Un constat historique s'impose : à la télévision, la justice n'est pas seulement présente dans les émissions d'information. Elle a envahi le divertissement dès les années 1950, et plus récemment, les séries fictionnelles. Fiction et sérialisation constituent aujourd'hui des voies de contestation esthétiques de l'institution judiciaire. Ce que fait la télévision de la justice et la justice de la télévision : voilà ce dont il est question. En complément des réflexions des chercheurs, nous avons associé celles des professionnels de la procédure judiciaire dont le point de vue décentré permet de mieux rendre compte de l'intrication des enjeux pour chacune de ces institutions.

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Version e-book

« Contre l’effraction télévisuelle : les dispositifs de régulation des programmes et d’avertissement du téléspectateur dans les années 60 », Télévision, n°1, 2010, pp.141-151.

 

 

 

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« L'humour sinistre des Raisins verts (Averty). Une incongruité télévisuelle ? », Humoresques, n° 28, automne 2008, pp. 131-142.

Cette livraison d’Humoresques, intitulée « Grand écran, petit écran. Comique télévisuel, comique filmique », part de l’idée que pour comprendre la formation et la réussite du rire dans notre société il faut insister sur l’importance de l’intermédialité comprise comme un faisceau de relations entre cinéma et télévision. Ici, la compréhension de l'objet « rire » s'inscrit dans un cadre communicationnel propre aux sciences de l’information et de la communication. Du cinéma de Gérard Oury aux émissions de Jean-Christophe Averty, les territoires du rire sont explorés de manière transdisciplinaire, ce qui permet de saisir la complexité des procédés comiques à l’œuvre dans le discours audiovisuel.

Documentation (note de lecture)

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« Paul et Virginie de Pierre Gaspart-Huit : une belle infidèle ? », Cahiers du CIRCAV, n°13, déc. 2001, pp. 213-229.

Site de la revue

« Le genou de Noële ou le généreux retroussé. Le (re)présentable et l'obscène à la télévision à l'aube des années 70 », in Television et Histoire, Recherches en communication, n°14, 2000, pp. 73-91.

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Communications  dans  colloques  avec  publication  d’actes
 

« Quand la fiction télévisuelle s'affranchit de l'Histoire : dénouements, détournements ludiques et contraintes médiatiques », Journée d’étude Paris 1-Paris 3 « L’atelier du feuilleton : le dénouement », 6 mai 2011, Sociétés et représentations, printemps 2015, n° 39, « Ecritures du feuilleton », dir. Pascale Goetschel, François Jost et Myriam Tsikounas, Publications de la Sorbonne, p. 139-149.

 

 

 

 

« De l’art de tenir (ou non) sa « promesse » : les révoltes paysannes de 1788… et demi dans la fiction télévisuelle… », colloque international « Révoltes et révolutions dans l’Europe moderne (XVe siècle-1788) au cinéma et à la télévision », Université de Caen, 5-6-7 septembre 2012, Révoltes et révolutions à l’écran. Europe moderne, XVIe –XVIIIe siècles, dir. Stéphane Haffemayer, PUR, 2015, p. 147-160.

 

 

 

 

« Les leçons d’anatomie d’un médecin des Lumières : le réalisme « pénible » de René Allio », colloque « Les histoires de René Allio », Paris INHA, novembre 2013.

 

 

 

 

« Exigence esthétique et évaluation éthique des programmes : la qualité télévisuelle à la lumière de l’Evangile dans le Télérama des années 50-60 », colloque international « Qu’est-ce qu’une télévision de qualité ? », Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Paris, 12-14 septembre 2012.

 

 

 

 

 « De l’art de tenir (ou non) sa « promesse » : les révoltes paysannes de 1788… et demi dans la fiction télévisuelle… », colloque international « Révoltes et révolutions dans l’Europe moderne (XVe siècle-1788) au cinéma et à la télévision », Université de Caen, 5-6-7 septembre 2012.

 

 

 

 

 « Quand la fiction télévisuelle s'affranchit de l'Histoire : dénouements, détournements ludiques et contraintes médiatiques. Pour un usage pragmatique de la fiction historique », Journée d’étude Paris 1-Paris 3 « L’atelier du feuilleton : le dénouement », 6 mai 2011.

 

 

 

 

« Le silence et le cri. La représentation des révoltes paysannes de 1788… et demi dans la fiction télévisuelle : de la rigueur documentaire au jeu avec les codes de la fiction historique », Colloque international « Révoltes et révolutions dans l’Europe moderne (XVe  siècle-1788) au cinéma et à la télévision », Université de Caen, 5-6-7 septembre 2012.
« Quand la fiction télévisuelle s'affranchit de l'Histoire : dénouements, détournements ludiques et contraintes médiatiques. Pour un usage pragmatique de la fiction historique », Journée d’étude Paris 1 - Paris 3 « L’atelier du feuilleton : le dénouement », 6 mai 2011.

 « Réflexivité et mise en abyme fictionnelle : quand la télévision des années 2000 nous donne à (re)voir la « boîte à images » des années 60… », Cinéma et audiovisuel se réfléchissent : Réflexivité, migrations, intermédialité, actes du colloque Afeccav, Montpellier, septembre 2010, L’Harmattan, « Champs visuels », 2012, pp. 61-71.

« Siècle des Lumières et télévision : les adaptations des œuvres littéraires du XVIIIe siècle à la télévision française, des années 50 à nos jours », Images cinématographiques du siècle des Lumières, textes du colloque « Images des Lumières », université Lyon 3, mars 2006, réunis par Régine Jomand-Baudry et Martine Nuel, Les Cahiers de Marge n°9, Editions Kimé, 2012, pp. 79-94.

 « La construction d'un corpus audiovisuel : choix des critères de pertinence et stratégies de légitimation des objets de la recherche », Colloque Afeccav, Bordeaux, juillet 2008, Cahiers de l’Afeccav, n°1, revue en ligne, 2010.

 

 

« L'utopie culturaliste de la Télévision Nationale Populaire », colloque Cinéma, littérature, adaptation, université Montpellier 3, octobre 2005, Institut de recherche Etudes Culturelles, Université Montpellier III, 2009, pp. 233-253.

« Le palimpseste télévisuel ou la réécriture moderne des grandes œuvres du patrimoine télévisuel », in Penser la création audiovisuelle. Cinéma, télévision, multimédia, actes du colloque AFECCAV, Aix-en-Provence, septembre 2006, PUP, 2009, pp. 163-172.

 

 

 

 

   
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