CEISME

Sorbonne Nouvelle Paris III

Centre d'Etudes sur les Images et les Sons Médiatiques

 
 
 
Appel à contributions pour le numéro 9 (2018) de la revue Télévision (CNRS éditions) - « Les métamorphoses du héros sériel »

François-Gabriel Roussel, Le monde plus que parfait de Speedy le Hacker, L'Harmattan, 2015.

Une séance de signature aura lieu le lundi 16 novembre 2015 à 19 h, à l'Espace Harmattan 21 bis rue des Écoles à Paris Ve.

Roman. En 2025, derrière lavatar Speedy se cache un hacker, Georges, brillant informaticien de 28 ans victime du chômage, et fan de tous les films sur les mondes virtuels. Il fuit le monde réel, quil comprend de moins en moins, et se réfugie dans Second Life, son monde plus que parfait. Il y est rejoint par dautres cybersurfeurs, qui le repèrent lorsquil effectue le braquage dun transfert de fonds numérique. Ceux-ci ont mis au point un mode de téléportation quantique, en copiant numériquement la mémoire des humains pour la transférer ensuite dans leurs avatars respectifs, les métaclones, leurs très performants jumeaux numériques.

 

 

 

 

 

Pour une télévision de qualité. Sous la direction de François JOST, Ina Editions dans la collection « Médias essais », 2014.

Dès qu’il s’agit de la relation entre la télévision et son public, on parle d’audience, comme si la quantification de la consommation des programmes était la seule unité de mesure de cette relation. Pourtant chacun souhaite d’abord une télévision de qualité. Mais comment la définir ? En fonction de genres, dont certains seraient nobles et d’autres pas ? En fonction de la programmation, clé de voûte d’une télévision exigeante ? Ou, même, en fonction des chaînes ?
Ce livre ne prétend pas apporter une réponse définitive, mais son mérite est de livrer tant aux téléspectateurs qu’aux professionnels les termes du débat. Face aux définitions qu’adoptent plus ou moins ouvertement les chaînes, les chercheurs et les universitaires mettent ici en lumière la pluralité des enjeux et des approches. Ils démontrent que la qualité ne s’identifie pas à cette conception sensiblement démagogique que serait la seule satisfaction du public et proposent quelques voies pour une télévision de qualité.
Ces textes sont issus du colloque international « Qu’est-ce qu’une télévision de qualité ? », qui s’est déroulé du 12 au 14 septembre 2012 à la Sorbonne Nouvelle-Paris 3, avec le soutien de l’Agence Nationale de la Recherche, du Labex Industrie culturelle et création artistique et de l’Ina.

Prix public : 20 €.

Commander l'ouvrage (Amazon)

Dialogues avec François Jost (des arts aux médias), Cahiers du CIRCAV, n°23, Marie-France Chambat-Houillon, Yannick Lebtahi, Paris : L'Harmattan, 2014.

À l'image de l'itinéraire atypique de François Jost, ce vingt-troisième numéro de la revue CIRCAV repose sur le principe d'une ouverture stimulante sur de multiples objets de recherche, de paradigmes et d'auteurs aux horizons parfois éloignés. La diversité des réflexions réunies noue un dialogue complexe avec les inventions conceptuelles de François Jost.

Commander l'ouvrage (27,55 €, L'Harmattan

 

 

 

François Jost, Sous le cinéma, la communication, Paris : Vrin, 2014.

Ce livre n’est pas un livre de théorie, au sens où celle-ci serait un système totalisant. Et pourtant il est traversé de bout en bout par une même inspiration théorique, à la fois simple et persistante, celle que le cinéma n’existe que par, dans et sous la communication.
Dire cela, c’est refuser de faire du film une chose en soi, une œuvre qui pense toute seule; c’est envisager les multiples relations qu’il tisse avec des êtres humains : réalisateur, acteur ou spectateur. Comment le film rend-il la sensation? Comment nous touche-t-il? Quelle trace garde-t-il du regard d’un homme ou d’une femme sur ses acteurs? Comment les auteurs construisent-ils nos regards par leurs nombreuses interventions dans les médias? Et comment communiquent-ils au travers de leurs films avec d’autres cinéastes?

Commander l'ouvrage (9,31 €, Amazon)

Une certaine idée de la communication

À l’occasion de la sortie de trois ouvrages,
Sous le cinéma, la communication (Vrin) de François Jost,
Télévision (n°5) « La télévision et après : vers le transmédia » (CNRS éditions)
et
Circav (n° 23) « Dialogues avec François Jost, des arts aux médias » (L’Harmattan)

la librairie Palimpsestes a le plaisir de vous inviter à une rencontre-débat
avec François Jost, les coordinatrices de la revue Circav,
Marie-France Chambat-Houillon et Yannick Lebtahi, et les auteurs.

le 6 mai à partir de 19 h à librairie Palimpsestes

Librairie Palimpsestes, 16 rue de santeuil, 75005 Paris, tel : 01 45 35 04 54.
Métro Censier Daubenton ligne 7 - Bus 47-67-91-27-89
email : librairie.palimpseste[@]wanadoo.fr

Television n°5

La télévision et après : vers le transmedia

Bien que l’annonce de la fin de la télévision soit un slogan sans grande signification, il est indéniable qu’elle subit aujourd’hui de profondes métamorphoses. Si ses liens avec d’autres médias ont toujours existé, le développement d’Internet et l’ascension des médias sociaux pèsent aujourd’hui aussi bien sur la conception des programmes que sur leurs usages. Cette réalité nouvelle qu’est le transmédia engendre en effet de nouveaux produits (webséries ou séries télévisées) et de nouveaux dispositifs, transformant en profondeur à la fois les conditions de réception et la relation des citoyens aux médias. Toutes ces mutations sont explorées par ce cinquième numéro de la revue Télévision.

Publié avec l’aide du LABEX Industries culturelles et Création artistique et du Centre d’Études des Images et des Sons médiatiques (Sorbonne Nouvelle-Paris 3).

Commander l'ouvrage (25 €, CNRS Editions)

La télévision et son jeune public
Mercredi 19 mars
14 h

Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle
Salle Bourjac
(RDC à gauche)
17, rue de la Sorbonne
75005 Paris

Au moment où une étude française établit une corrélation entre les mauvais résultats scolaires des enfants et les programmes de télé-réalité, il nous a semblé pertinent de revenir sur les rapports qu’entretient le jeune public avec la télévision.  En effet, trop souvent considérés rapidement comme responsables de tous les maux, la télévision et les programmes destinés aux jeunes méritent une attention particulière afin d’une part de quitter des jugements de valeur un peu trop hâtifs sur le rôle de ce média dans le quotidien des enfants ;  et d’autre part, de montrer la spécificité des pratiques interprétatives et de réception de ce public qui fonctionne bien différemment dans ses attentes que les adultes.

Cette journée d’étude propose donc de remettre en perspective la spécificité  des regards et des attentions que porte le jeune public envers à la fois des émissions qui lui sont destinées de façon privilégiée, mais aussi envers des programmes plus familiaux, dont il ne constitue pas forcément le public cible.

Programme

Ouverture à 14 h
-Le jeu et les médias, Carolina Duek, Professeur à l’Université de Buenos Aires, Argentine.

-Des mondes ou démons rêvés ? Les dessins animés selon les enfants.
Marie-France Chambat-Houillon, MCF Paris 3 CEISME (CIM), et François Jost, Professeur Paris 3, CEISME (CIM)

-Une fiction transgénérationnelle ? La transmission entre générations dans Plus belle la vie, Laurence Corroy, MCF Paris 3, ERCOMES (CIM)

- "Pourquoi Nabilla a dit "Allo" ?" Pour une éducation à la télévision à l'école, Virginie Spies, MCF Université d’Avignon.

Contacts : Journée d’étude organisée par Marie-France Chambat-Houillon (marie-france.chambat-houillon@univ-paris3.fr) et Laurence Corroy (lcorroy@voila.fr).

CEISME (Sorbonne-Nouvelle Paris III)
ERCOMES (Sorbonne Nouvelle-Paris 3)

Télécharger le programme

Television n°4

l'appel du divertissement

Dans la Crise de la culture, Hannah Arendt montre que les objets culturels sont inexorablement entraînés sur la pente du divertissement et que consommer s'identifie assez rapidement, dans notre société, à se divertir. Cet "appel" du divertissement est particulièrement observable dans un média comme la télévision où les missions d'informer et de cultiver se soumettent chaque jour un peu plus à sa loi. Si les talk-shows sont fréquentés par les politiques et les journalistes, ils sont d'abord des programmes ludiques qui mélangent les genres pour laisser place à l'infotainment. Les émissions de vulgarisation scientifique empruntent de leur côté la voie de la ludification de crainte d'être trop sérieuses. Quant à la fiction, elle suit parfois la pente de cet ultime stade du divertissement dénoncé par Arendt où pour faire "passer" un objet culturel, on le déforme, on le dénature. C'est aujourd'hui le sort de nombreuses adaptations télévisuelles de "classiques". L'interview de ce numéro : Marcel Bluwal, l'un des plus anciens et renommés réalisateurs de la télévision française, auteur de la mini-série A droite toute. Un témoignage précieux et historique par un faiseur de télévision.

 

CEISME© - Plan du site - Contact